Knobil E., Neill JD, ed. The physiology of reproduction,vol 1. New York/ Raven Press 1988, 567-83.

Knobil E. The GnRH pulse generator. In : Delamarre-Van de Waal HA,Plant TM, Van Rees GP, Scoemaker J, ed. Control of the onset of puberty III. Excerpta medica, 1989 : 11-20.

Lang U. Lenko H. Bradtke J. Delavy B.Aubert M. Sizonenko PC. Melatonin, pineal gland and puberty. In Grumbach MM, Sizonenko PC, Aubert ML, ed. Control of the onset of puberty. Baltimore, Williams&Wilkins, 1990 :298-320.
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LES 10 QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ ?



> Q 1 D’où cela vient il ?
> Q 2 Est-ce plus fréquent chez les filles ou chez les garçons ?
> Q 3 Est-ce plus grave chez les filles ou chez les garçons ?
> Q 4 Faut-il faire systématiquement un examen par résonance magnétique nucléaire (IRM) ?
> Q 5 Y a-t-il un risque plus important pour les frères et sœurs ?
> Q 6 Est-ce plus fréquent à l’heure actuelle ?
> Q 7 Le traitement fait-il grossir ?
> Q 8 La puberté reprend-elle normalement à l’arrêt du traitement ?
> Q 9 Y a-t-il un risque pour la fertilité à l’âge adulte ?
> Q 10 Faut-il continuer à suivre les enfants à l’arrêt du traitement ?

 
Réponses aux questions posées.


> R 1 D’où cela vient-il ?
Il existe souvent une origine familiale, les parents, les frères et sœurs ou la famille proche ayant également présenté une puberté précoce. Néanmoins dans un grand nombre de cas, on ne retrouve pas de cause.
 
> R 2 Est-ce plus fréquent chez les filles ou chez les garçons ?
Les pubertés précoces sont 5 fois plus fréquentes chez les filles que chez les garçons.
 
> R 3 Est-ce plus grave chez les filles ou chez les garçons ?
Une puberté précoce pose effectivement plus de problèmes chez un garçon dans un premier temps. En effet, contrairement aux filles, on retrouve plus souvent une affection à l’origine de la puberté précoce ce qu’il va falloir rechercher. Par contre lorsqu’une cause a pu être éliminée formellement, la prise en charge devient alors aussi simple chez les garçons que chez les filles.
 
> R 4 Faut-il faire systématiquement un examen par résonance
magnétique nucléaire (IRM) ?

Ceci est pratiquement la règle chez les garçons pour éliminer définitivement une cause à l’origine de la puberté précoce. À l’inverse chez des filles souvent en excellente santé, s’il y a par ailleurs une notion familiale de puberté précoce ce qui est un élément rassurant en donnant une explication logique au démarrage pubertaire, il est souvent inutile de pratiquer une IRM.
 
> R 5 Y a-t-il un risque plus important pour les frères et sœurs ?
Le risque de puberté précoce est effectivement plus important pour les frères et sœurs que dans la population générale. Il faudra donc les surveiller sans les inquiéter en pratiquant simplement un examen clinique annuel (par exemple au moment des anniversaires). Ceci permettra de vérifier la progression de la croissance, de repérer précocement l’apparition de caractères sexuels secondaires et de pratiquer si nécessaire une évaluation de l’age osseux.
 
> R 6 Est-ce plus fréquent à l’heure actuelle ?
Il existe actuellement une augmentation importante et préoccupante du nombre de pubertés précoces. Cette augmentation est mal comprise car la plupart du temps, aucune maladie n’est retrouvée à l’origine de la puberté précoce. La responsabilité d’agents polluants a été évoquée aux États-Unis sans qu’il n’y ait encore aucune certitude. En effet certaines substances utilisées dans l’agroalimentaire (insecticides, fertilisants) possèdent des propriétés voisines de celles des œstrogènes (hormones de la puberté des filles) ce qui est forcément troublant.
 
> R 7 Le traitement fait-il grossir ?
Le traitement est en principe commencé à un âge ou 20 % des enfants de notre société vont devenir obèses. Ces traitements sont donc souvent incriminés dans une certaine prise de poids alors qu’en principe, le traitement par analogues de GnRH ne fait pas grossir contrairement aux traitements utilisés autrefois (acétate de cyprotérone ou médroxy progestérone). Quand ces derniers doivent quand même être utilisés dans certaines circonstances particulières, il faudra donc être particulièrement vigilant.
 
> R 8 La puberté reprend-elle normalement à l’arrêt du traitement ?
La puberté reprend toujours à l’arrêt du traitement sauf s’il existait une maladie avant la mise en place du traitement (syndrome des ovaires polykystiques par exemple) qui puisse gêner cette reprise pubertaire. Le problème est le plus souvent inverse avec survenue “ d’ échappements ” au traitement chez les enfants qui ont pris trop de poids, lorsqu’on arrive en fin d’un traitement qui a du être commencé particulièrement tôt ou dans certaines formes très évolutives. Le médecin doit alors parfois “ intensifier ” ce traitement en rapprochant les injections par exemple.
 
> R 9 Y a-t-il un risque pour la fertilité à l’âge adulte ?
Il n’y a pas de risques pour la fertilité à l’âge adulte au décours de tel traitement, ces traitements étant d’ailleurs proposés (dans certaines circonstances particulières) dans le traitement de la stérilité. Par contre, certaines maladies (comme le syndrome des ovaires polykystiques) peuvent commencer apparemment par une puberté précoce et donner par la suite des troubles de la fertilité sans rapport bien évidemment avec ce traitement.
 
> R 10 Faut-il continuer à suivre les enfants à l’arrêt du traitement ?
Les enfants doivent impérativement être suivis à l’arrêt du traitement en particulier les filles, chez qui il convient de surveiller l’installation et le bon déroulement des règles.
 
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